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Arnaud

Arnaud

Arnaud n'a pas encore mis à jour sa biographie

Posté par le dans Philosophie

S'il y a bien une chose pire que l'échec, c'est l'auto-sabotage.

Que ce soit sous forme de procrastination (on reporte à plus tard les choses importantes à faire pour se pencher sur des choses inutiles) ou bien sous forme de peur d'agir parce que tout n'est pas parfait, au final, on s'abstient de tenter quelque chose et on laisse passer l'opportunité.

De quoi avons-nous peur ?

Clairement,  nous avons peur d'échouer !
Nous imaginons les sensations liées à ce futur potentiel échec et le rapprochons de situations en echec de notre passé.
Notre culture, à commencer par l'école, récompense le succès et fustige l'échec.

Partant de là, il semble évident que nous allons tout faire pour ne pas échouer et donc ne pas nous mettre en situation d'échec.

Pourquoi est-ce un non sens ?

Tout simplement parce que nous autres humains sommes câblés pour apprendre de nos erreurs. Si nous n'en faisons pas, nous n'apprenons pas et ne nous améliorons pas.

Michael Jordan disait la chose suivante: "J'ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J'ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m'a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j'ai raté. J'ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c'est pourquoi je réussis."

On ne se souviendra pourtant que de ses succès.

Agir

Pour réussir, il faut donc échouer le plus possible: on se met ainsi en position d'apprendre et de ne pas recommencer ses échecs.

A partir de là, quand on a expérimenté tous les échecs envisageables, on ne peut que réussir !

La première étape consiste donc à agir.

L'égo

Si vous vous bloquez avant même d'agir, non seulement vous n'échouerez pas mais en plus vous ne réussirez jamais.
Il faut donc ravaler son égo, vous savez, le truc dans votre tête qui se fait passer pour vous alors que ce n'est qu'un outil, votre mental.
L'égo n'aime pas échouer, quan dil est en situation d'échec, il est en effet menacé et il va donc reporter la faute de l'échec sur autre chose ou autrui.

Et on retombe sur la résilience

Et oui, c'est là où je voulais vous emmener :-)
En reportant la faute sur autrui, on n'accepte plus le contrôle que nous avons sur nos vie et on perd notre capacité de résilience: je n'y peux rien, c'est à cause des autres !
Tout est lié.

Pour conclure ...

Pour réussir ce qui vous tient à coeur, il vous faut donc vous dissociez de votre égo puis agir et accepter de vous tromper pour ainsi apprendre et vous rapprocher de vos objectifs par essais itératifs.
Il n'y a pas d'autre solution pour y arriver ...

AGIR

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La pensée de la semaine

Un idiot qui marche ira toujours plus loin qu'un génie assis.

Nicolas Popovitch.

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Posté par le dans Philosophie

Lorsqu'on parle du livre "Réflechissez et devenez riche" de Napoléon Hill, on imagine qu'il parle avant tout d'argent.

C'est vrai que ce niveau de lecture est le plus évident.

Et pourtant, il n'en est rien, il parle surtout de richesse intérieure.

L'erreur que l'on commet souvent

Elle tient en ces quelques mots: remettre à plus tard ce que l'on souhaite vraiment faire en attendant d'avoir les moyens.

  • On va donc ainsi attendre d'avoir de l'argent pour prendre des vacances.
  • On va remettre à plus tard ce projet de création d'entreprise car il faut bien payer les factures.
  • On va attendre la retraite pour enfin vivre.

Ce qu'il se passe en vrai

En pratique on remet à plus tard nos projets ... pour ne jamais les réaliser.

  • On ne prend jamais ces fichues vacances à l'autre bout du monde qu'on s'était promis de se payer.
  • On ne crée jamais cette entreprise: peut-être elle aurait échoué, peut-être elle aurait marché. On ne le saura amais.
  • On ne profite pas de notre retraite car on est trop malade et trop fatigué d'avoir passé sa vie à travailler en l'attendant.

 

La vraie richesse

La vraie richesse, c'est l'expérience: bonne ou mauvaise.

Avoir de l'argent c'est bien mais si vous devez un jour être ruiné, ce sont vos connaissances et votre capacité à faire de l'argent qui vous permettront de vous refaire une santé financière.

 

Et la résilience là-dedans ?

Nos différentes expériences vont nous permettre nous adapter aux inévitables vicissitudes de la vie car elles vont enrichir nos connaissances et élargir nos perceptions.

On dit qu'un ouvrier qui ne possède qu'un marteau va considérer tout comme un clou (essayer avec une vis: ça marche mais on est loin d'être efficace :-) ).

De la même façon, si vous avez très peu d'expérience, vous ne saurez pas forcément vous adapter de manière optimale à un situation nouvelle et aurez tendance à régler vos problèmes toujours de la même manière ...

Or la résilience est avant tout un état d'esprit qui utilise ce qui est à notre disposition pour rebondir face à une situation problématique.

En conclusion, il est important d'élargir ses experiences et d'en faire une véritable richesse. Bien plus important que de se consacrer uniquement sur l'aspect financier ...

Je vous invite maintenant à relire ce grand classique en ayant le niveau de lecture que je vous ai proposé puis à laisser un commentaire plus bas ...

rdr

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La pensée de la semaine

N'attendez pas d'être riche pour faire ce que vous aimez.
Commencez par le faire, alors vous deviendrez riche.

Napoleon Hill

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Retour sur mon portefeuille long terme. On est toujours très haussier. Le CAC 40 atteint des sommets historiques. Est-ce la fin du momentum ? Pour l'instant rien ne l'indique ...

20200102CAC

Au niveau de la répartition au sein de mon portefeuille, elle est toujours la suivante:

  • Pour les actions: 30% de ma répartition sur l'ensemble de mon capital PEA/CTO

     Un ETF World compatible avec le PEA (Synthétique donc) pour diminuer les frais: le CW8. Même comportement et conclusions que pour le CAC 40:  c'est haussier ...

20200102CW8

 

  • Pour les obligations: 55% de ma répartition et uniquement sur le CTO car je n'ai rien de disponible pour le PEA.
  1. MTH: Obligations long terme: 3/4 de ma position obligataire: Le prix continue de stagner: une consolidation saine après une hausse sans discontinuer depuis le début de l'année. Au niveau mensuel, on est toujours au-dessus de la MM10 croissante. On surveillera néanmoins la clôture de la bougie de Janvier pour s'assurer qu'elle a lieu toujours au-dessus de a MM10 ou à defaut que cette dernière soit toujours haussière ...
     20200102MTH
  2. C73: Obligations à court moyen terme. 1/4 de ma position obligataire. Même situation que pour le MTH ...

    20200102C73 
    Pour les matières premières: 15% de ma répartition.

  1. Pour l'OR (7.5% de ma répartition): le GBS (uniquement disponible sur le CTO) est toujours au-dessus de la MM10 en monthly avec une MM10 verte (haussière): Après avoir consolidé, le prix semble repartir vers le haut: on reste en position et éventuelement on renforce ...
    20200102GBS
  2. Pour les matières premières:

    J'ai jeté mon dévolu sur l'ETF LYXOR MSC WMAT .
    Le titre est toujours haussier: on maintient la position. Si vous n'êtes pas encore rentré en position, il va falloir attendre une consolidation en hebdo pour optimiser le point d'entrée...
    20200102MATW

Pour résumer, l'analyse technique montre qu'on est toujours en tendance haussière mais que les acteurs s'inquiètent parce qu'on a atteint des sommets historiques.
Pour l'instant, il n'y a pas de signal de vente, donc on reste confiant et en position. Il faut suivre le plan et ne pas céder à ses émotions.
Pour l'instant bien malin celui capable de dire avec certitude ce qu'il va se passer dans les semaines et mois à venir. Le mieux à faire est de suivre au moins une fois par semaine tout cela afin de pouvoir réagir si besoin s'en faisait sentir.

 

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Posté par le dans Philosophie

Il y a souvent de l'incompréhension quand on dit qu'il faut donner pour recevoir.
Après tout, si je donne quelque chose, je ne l'ai plus ! En quoi donner me permettrait d'avoir plus ?

Il faut voir un peu plus loin que cela ...

Une ampoule pour y voir plus clair :-)

Imaginez une ampoule de médicaments, un peu comme celle-ci :

AmpoulesDonnerRecevoir

Vous vous rappelez comment on s'en sert ?
D'abord on casse d'abord un bout puis on met son doigt pour boucher le trou ainsi formé avant de casser l'autre bout et finalement vider le contenu de l'ampoule dans un verre en retirant son doigt.

Au niveau physique, cela s'explique par le fait que la dépression dans l'ampoule liée à la chute du liquide empêche ce dernier de s'écouler.
Au niveau philosophique, on peut considérer, que l'ampoule ne peut renouveler son contenu que si elle ne s'oppose pas à son écoulement.

Le renouvellement de ses idées


Autrement dit, l'ampoule, et par extension chacun d'entre-nous a deux options, rester avec ses idées sans jamais se renouveler ou bien accepter de voir du neuf en lachant prise sur l'ancien.
Quan don sait que 90% de nos pensées sont les mêmes de celle de la veille, on comprend l'importance de garder son esprit ouvert.
C'est cela être dans le flux de la vie.

Le renouvellement de ses possessions

Ce principe s'étend également aux possessions: tout comme l'ampoule, votre capacité d'avoir est limitée et si vous accumulez sans cesse, vous allez très vite être envahi.
En revanche si vous renouvelez régulièrement ce que vous possédez, en redonnant ou en revendant (peu importe), vous faites de la place pour de nouvelles choses.
Il faut prendre conscience que nous ne sommes que les gardiens de nos possessions au cours de ntore vie et qu'à la fin de celle-ci, nous devrons tout laisser comme nous sommes arrivés sans rien ...
La seule richesse que nous avons est celle que nous apportons aux autres: nos expériences, notre vision, nos biens ou simplement notre présence peuvent faire la différence.

 

Et L'argent là-dedans ?

Un peu comme la lumière qui a un double aspect physique: lumière et corpuscules, l'argent présente à la fois la forme d'une énergie et d'une valeur concrète.

Si vous considérez l'argent uniquement comme une réprésentation concrète physique de votre richesse, vous n'allez alors jamais en donnez parce que concrètement en en donnant, vous en aurez moins (on revient à la première phrase de cet article)  et que vous n'êtes pas prêt à passer à autre chose !
Alors que si vous le considérez comme une énergie, vous allez vous rendre compte que vous allez en perdre en ne l'utilisant pas: qu'est-ce qui a plus d'énergie: une personne qui fait regulièrement du sport ou bien quelqu'un qui reste constamment avachie dans son canapé devant la télé ?

Donner pour recevoir

Vous voyez: tout à la base est une histoire de perception: en laissant couler cette énergie à travers vous, vous allez en avoir plus.

C'est pourquoi je vous recommande de donner régulièrement auprès d'association caritatives.
Ne le faites pas dans un but peu avouable d'obtenir plus en donnant plus mais dans celui de participer activement à tout ce bazar formidable qu'est la vie.

En cette période des fêtes, il est plus important que jamais de voir ce que nous avons et de faire la distinction entre ce qui nous est encore utile et ce qu'on peut donner à autrui car cela peut lui être utile aussi à son tour.

Il nous faut faire de la place pour accueillir ce qui peut nous aider à évoluer en acceptant de se séparer de ce dont on a plus vraiment besoin.

Ne vous opposez pas à la rivière, nagez dans son sens ... Laissez couler ...

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La pensée de la semaine

C'est une illusion dangereuse que de croire que l'on peut publier sans recevoir, écrire sans lire, parler sans écouter, produire sans se nourrir, donner de soi sans se refaire.

Charles Peguy

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Posté par le dans Philosophie

Il est évident pour tout le monde qu'on ne peut pas être bon dans tout.

 

Sois fort !

Pourtant notre société, à commencer par l'école, nous inculque que c'est honteux d'avoir des faiblesses et qu'il convient de les combler.

Ainsi on attendra de nous de mettre le paquet en terme d'effort et de temps pour diminuer ces faiblesses.

C'est un beau gâchis ! Il vaudrait cent fois mieux mettre l'accent sur nos forces pour les renforcer et ainsi devenir exceptionnel.

 

Et nos faiblesses ?

Peu importe nos faiblesses ! Nous savons que nous sommes pas bons, alors autant demander à ceux pour qui c'est une force de réaliser ce en quoi nous sommes médiocres !

C'est tout l'intérêt de vivre en communauté: personne n'est bon en tout: il y a des experts dans chaque domaine et c'est en assemblant nos expertises que l'on avance. Sans compter que cela permet de créer de l'emploi.

Quel intérêt peut avoir un peintre de savoir faire du pain: c'est bien pour sa culture personnelle mais son domaine à lui, c'est la peinture et son pain, en général, il va l'acheter ... chez le boulanger (vous savez, le gars qui est nul en peinture !).

En forçant tous les élèves à être moyens en toute chose, on les prive d'exceller dans ce qui les fait vibrer et on uniformise le niveau général vers le bas.

 


Retrouver le bon sens

Chacun d'entre-nous doit identifier son ou ses points forts et le(s) renforcer. De cette façon, nous apportons une réelle valeur aux autres et c'est là qu'est le vrai enrichissement.

Laissons tomber nos faiblesses et la culpabilité de ne pas savoir tout faire: c'est le contraire qui serait anormal !

Il nous faut nous réapproprier cette vision de l'expertise car à force d'être moyen en tout, on est finalement bon en pas grand chose, chacun dans son coin ...

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La pensée de la semaine

Pour faire fortune, on doit apprendre à tirer davantage profit des ressources dont on dispose et utiliser le levier des autres pour le reste

Hal Elrod

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Posté par le dans Indépendance financière

Je voudrais vous faire part aujourd'hui d'un livre vraiment intéressant sur le concept du Miracle Morning dont j'ai déjà parlé dans un précédent article.
Il s'agit de "Miracle Morning pour Millionnaires" (ISBN: 978-2924061800) de Hal Elrod dont j'ai tiré plusieurs des dernières citations du blog.

Autant j'avais trouvé le premier livre très cliché et peu incitateur à l'action autant je trouve cette version bien plus avancée: l'auteur ne se contente pas de décrire la méthode, il explique la philosophie derrière et du coup on comprend ce que l'on fait et on a envie de l'appliquer. 

On peut prendre comme exemple l'habitude qui consiste à se recentrer sur ses objectifs chaque matin ne serait-ce que pour pas les perdre de vue (c'est la première raison de l'échec) et surtout le fait de choisir 3 objectifs prioritaires à réaliser le jour-même.

Prendre le temps de cette réflexion chaque matin apporte un changement immédiat dans nos vies car cela nous rapproche de nos buts et surtout, on en prend conscience ce qui nous motive à continuer !

Il y a bien sûr d'autres habitudes que je vous laisse découvrir dans ce livre que je vous recommande chaudement ...

 

 

MMM

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La pensée de la semaine

Le secret du millionnaire: Chaque jour, écrire les 7 choses principales à faire et exécuter les 3 premières.

 

Hal Elrod

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Posté par le dans Projet Ahora

Retour sur mon portefeuille long terme. Le catastrophisme ambiant est de plus en plus lourd dans les média, même Ray Dalio s'en mêle ! Et pourtant les prix continuent plein Nord ! Est-ce que cela va durer, on ne sait toujours pas , en attendant, c'est haussier. En témoigne le CAC40 ...

20191128CAC

Au niveau de la répartition au sein de mon portefeuille, elle est toujours la suivante:

  • Pour les actions: 30% de ma répartition sur l'ensemble de mon capital PEA/CTO

     Un ETF World compatible avec le PEA (Synthétique donc) pour diminuer les frais: le CW8. Même comportement et conclusions que pour le CAC 40: Pareil: c'est haussier: j'ai rajouté une pièce dans le distributeur :-) ...

20191128CW8

 

  • Pour les obligations: 55% de ma répartition et uniquement sur le CTO car je n'ai rien de disponible pour le PEA.
  1. MTH: Obligations long terme: 3/4 de ma position obligataire: Le prix continue de stagner: une consolidation saine après une hausse sans discontinuer depuis le début de l'année. Au niveau mensuel, on est toujours au-dessus de la MM10 croissante: contrairement à ce que j'écrivais le mois dernier, je n'ai pas revendu ma position (j'avais peur de reperdre mes bénéfices latents) mais j'en suis resté à mon plan d'origine: tant que le prix ne donne pas de signe de retournement (RSI inférieur à sa ZN en Hebdo (au niveau du cercle rouge sur le RSI)), je ne fais rien ... et pour l'instant je pense avoir bien fait. En tout cas le prix donne des signes de reprise à la hausse ...
     20191128MTH
  2. C73: Obligations à court moyen terme. 1/4 de ma position obligataire. Même situation que pour le MTH ...

    20191128C73 
    Pour les matières premières: 15% de ma répartition.

  1. Pour l'OR (7.5% de ma répartition): le GBS (uniquement disponible sur le CTO) est toujours au-dessus de la MM10 en monthly avec une MM10 verte (haussière): Le prix continue sa consolidation. Pour l'instant je conserve ma position. Aucune raison de revendre ... Je m'apprête même à remttre au pot quand j'aurais un signal intéressant en Hebdo (Rebond du Stochastique au dessus de son signal par exemple).
    20191128GBS
  2. Pour le pétrole:

    Je surveille l'ETF LYXOR ST EU OILGAS éligible au PEA qui regroupe en fait les valeurs Energie de la zone Euro et franchement je me rends compte que cela est un mauvais choix pour de l'investissement longterme: c'est trop volatile: je préfère finalement laisser tomber et prendre un ETF sur des matières premières un peu plus calme. J'ai jeté mon dévolu sur l'ETF LYXOR MSC WMAT .
    La cassure du niveau rose en Mensuel m'a donné un signal pour entrer en position (aujourd'hui même).
    20191128WMAT

Pour résumer, l'analyse technique montre qu'on est toujours en tendance haussière mais que les acteurs s'inquiètent parce qu'on a atteint des sommets historiques.
Pour l'instant, il n'y a pas de signal de vente, donc on reste confiant et en position. Il faut suivre le plan et ne pas céder à ses émotions.
Pour l'instant bien malin celui capable de dire avec certitude ce qu'il va se passer dans les semaines et mois à venir. Le mieux à faire est de suivre au moins une fois par semaine tout cela afin de pouvoir réagir si besoin s'en faisait sentir.
On surveille cela comme le lait sur le feu mais voici en gros ce qui se passera avant un Krach action:
Tout d'abord une consolidation: le prix marquera une divergence baissière (un nouveau sommet plus haut sur la courbe des prix mais un sommet plus bas sur le RSI puis le RSI passear sous sa zone de neutralité des 50, la traversera et rebondira à nouveau dessus pour aller vers le bas.
 
201911CACBaissierW1

S'il ne s'agit que d'une consolidation, le RSI re passra au-dessus de sa zone de neutralité et on sera raparti pour un tour de manège :-).
Si ce n'est pas le cas, le prix baissera suffisamment pour que le phénomène de divergence baissière qu'on vient de décrir en hebdo se passe en mensuel.
A partir de là même scénario: soit le RSI repart au-dessus des 50 en mensuel invalidant le scénario baissier soit le RSI cassera sa ZN en mensuel et là, on pourra parler de Krach.

201911CACBaissierMN1

Vous voyez, on en est vraiment loin !

 

Lectures : 55
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Posté par le dans Philosophie

S'il y a bien une force que recherche les employeurs c'est la persévérance.

Il faut avouer que cette qualité est inculquée dans nos écoles dès le plus jeune âge et on la retrouve un peu partout dans les médias et réseaux sociaux sous la forme du célèbre "On ne lâche rien".

Force est de constater, souvent, que finalement on fini par lâcher :-) !

Que ce soit par lassitude (il y a tellement de sujets qui se présentent à nos yeux qu'on fini par oublier nos bonnes résolutions) ou parce que les choses sont difficiles, il nous arrive bien souvent d'abandonner.

 

Quand persévérer et quand abandonner ?

Dans le trading, abandonner est capital car on se confronte à de l'aléatoire: si on achète un titre en pensant qu'il va monter et que finalement il baisse, il faut savoir admettre qu'on s'est trompé et sortir de la position pour se préparer à la prochaine.
Cela n'est possible et acceptable que parce qu'on a prévu le cas de figure dès le début au sein d'un plan de trading.


En revanche abandonner au moindre pépin n'est pas une solution.

Les mauvaises raisons d'abandonner:

  • La difficulté.
    On vient de le voir: abandonner parce que les choses sont difficiles ne nous permettra pas d'arriver à réaliser nos aspirations: la difficulté devrait au contraire nous stimuler et nous faire redoubler d'effort ou bien changer complètement d'approche. C'est le principe de l'esprit comme l'eau cher au stoïcisme.

  • Les erreurs.
    Ne pas accepter de se tromper ou faire d'erreur est également un biais enseigné dès l'école et qui ne nous permet hélas pas de nous améliorer ... tout simplement parce que nous nous mettons pas dans la situation d'apprendre de nos erreurs ! L'humanité n'a atteint le stade d'évolution actuel que grâce à sa faculté d'apprendre de ses erreurs et à transmettre les résultats. Si vous vous coupez de cette faculté, vous allez stagnez et tout ce qui stagne finit par dépérir ...

  • La peur.
    Celle de se lancer et d'échouer, mais aussi celle de sortir de sa zone de confort. En restant dans sa bulle, on ne peut pas espérer réaliser des choses extraordinaires.
    La peur est presque toujours reliée à l'appréhension d'un évènement potentiel qui pourrait arriver dans le futur.
    Je dis "presque" car la peur peut apparaître face à une menace immédiate comme un chien qui vous attaque.
    La peur qui vous empêche d'entreprendre, elle, n'est jamais liée à un évènement qui se produit dans l'instant présent mais toujours à une projection de ses craintes dans ce qui pourrait arriver mais qui n'est pas du tout avéré.
    Si vous vous empêchez de partir en vacances parce qu'il y a toujours le risque d'un accident sur la route, vous allez être bien malheureux. Si vous n'osez pas changer d'emploi, malgré votre boule au ventre quotidienne, par peur que cela ne marche pas et que vous vous retrouviez au chomage, vous allez certainement contracter une maladie grave.
    N'attendez pas que les inconvénients à céder à votre peur soient plus importants qu'à lâcher prise et agir ...

  • L'inertie.
    On a toujours fait comme cela avant, pourquoi changer ? C'est risqué de faire autrement.
    Mouais ... Si on avait vraiment toujours fait comme cela avant, on continuerait de vivre dans des cavernes ! Je vous laisse seul juge de la pertinence de cet argument ...


Mais alors quand renoncer ?


C'est finalement très simple, il suffit de se poser deux questions:

  • Est-ce que ce que je fais fonctionne ?
  • Cela me plait-il encore ?

Si les deux réponses sont positives, alors foncez et comme on dit, "Ne lâchez rien !"

Si vous avez répondu par la négative a une des deux questions, il vous faut alors modifier votre activité pour qu'elle vous plaise et/ou pour que cela fonctionne (pour ce dernier point, c'est le principe du Lean Management).

Si vous avez répondu non aux deux questions, alors là, vous pouvez renoncer. Vous êtes clairement en dehors de votre Ikigaï (là où se rejoigne Passion, Mission, Vocation et Profession) et rien n'est plus inutile de gaspiller son précieux temps de vie à le passer à faire des choses qui ne vous plaisent pas ni ne servent à rien ...

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La pensée de la semaine

Le pic vert peut piquer 20 fois 1000 arbres et n'arriver à rien d'autre quà se tenir occupé ou encore il peut piquer 20 000 fois le même arbre et en tirer un repas.

Seth Godin.

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Voici un des meilleurs systèmes que j'ai pu expérimenter et mettre en pratique pour gérer mes projets ... et ma vie quotidienne.

A l'heure du tout "Agile" et des méthodes par itération qui font que l'on part dans toutes les directions en même temps, ce système de suivi que nous propose David Allen est un phare dans l'obscurité du "tout faire tout de suite en même temps" car contrairement aux autres il inclut la notion de sens.

L'importance du sens

Si vous entendez souvent la rengaine: "Faire et défaire, c'est toujours travailler", révoltez vous ! La chose la plus précieuse que vous avez et votre temps: et vous devriez accepter de le passer à faire quelque chose puis à faire l'inverse avant de recommencer ?

Cela n'a pas de sens !

Non il en faut pas faire tout ce qu'on nous demande mais seulement ce qui a du sens par rapport à nos propres objectifs et cela passe tout d'abord par les identifier ce que le système permet de faire tout en l'incluant dans un système de vision.

L'auteur parle à juste titre d'altitude. Celle qui vous permet de voir loin par rapport à votre quotidien et de lever la tête du guidon pour prendre de la hauteur.

Incidemment, la méthode propose d'abord de commencer au ras des paquerettes pour construire quelque chose de cohérent.


La Collecte


Il ne s’agit pas d’une usine à gaz nécessitant un logiciel coûteux et complexe : non, un simple cahier et un crayon suffisent : l’idée est de rassembler en un seul endroit tout ce qui nous encombre notre tête et qui finit par nous stresser à forcer de s’accumuler dans les recoins de notre esprit: il s’agit des petites choses à faire, des objets que l’on doit traiter (ranger, utiliser, se débarrasser), des projets complexes qu’il nous faut commencer (analyser pour décomposer en sous projets).
Tout cela doit être rassemblé dans une boîte de collecte (pour les objets, on peut y déposer une photo qui y fait référence) : à la fin de cette phase, notre esprit est vide et nous ressentons de la sérénité.

 

Le traitement


Après la phase de collecte, vient la phase de traitement : pour chaque tâche, s’il faut moins de 2 minutes pour la réaliser, on le fait tout de suite, sinon on lui associe un contexte dans lequel elle sera réalisée (ex : Au bureau, au téléphone, au supermarché s’il s’agit d’acheter quelque chose).

Si la tâche est particulièrement complexe comme un projet, on va la décomposer en sous-tâches et surtout indiquer la première action à réaliser.
La phase de vie du système va alors consister à consulter la liste d’actions à réaliser selon que l’on se trouve dans tel ou tel contexte afin d’augmenter son efficacité.


La finalité


Cette méthode est vraiment géniale car elle permet d’utiliser un minimum de nos ressources mentales et d’être le plus efficace possible.

Mieux que cela, le système s’auto-entretient : en réalisant que nous sommes efficaces avec, nous avons de plus en plus confiance en lui et du coup nous l’alimentons d’autant plus ce qui crée un cercle vertueux.

Mais surtout, nous pouvons voir ce qui est en phase ou non avec nos propres aspirations et décider, en connaissance de cause, ce que nous voulons faire ou non.


Non nous ne sommes pas des machines à exécuter des tâches. Nous sommes des humains plein de sens et qui on tbesoin de faire des choses qui ont elles-même du sens pour nous épanouir.


Je vous recommande fortement ce livre ("S'organiser pour réussir" ISBN: ) afin de vous réapproprier votre quotidien et par le fait, votre destinée ...

 

GTDszei

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La pensée de la semaine

En négligeant de planifier, on planifie d'échouer.

Hal Elrod

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Posté par le dans Indépendance financière

Des situations négatives, tout le monde en a vécu ... et tout le monde en vivra encore !

Et là encore, il y a deux façon de réagir:

  • pester et s'apitoyer sur son sort en faisant l'expérience à fond de l'abattement, du rejet voire de la colère.
  • ou bien prendre quelques instants de recul et se demander au mieux comment changer ce qui peut l'être, au pire, ce qu'on peut tirer de la situation.

Car, et tout est là, si nous n'avons pas toujours la possibilité d'éviter l'impondérable, nous avons en revanche le contrôle total sur notre réaction face à celui-ci.

 

Nous avons le pouvoir de choisir nos réactions face aux événements

Et cela commence par la perception de l'événement: si nous considérons qu'un événement est négatif s'il s'oppose à la réalisation de notre objectif, peut-être faut-il reconsidérer l'objectif lui-même.
Attention, je ne dis pas qu'il faut changer de direction à chaque fois qu'il y a un obstacle mais tout simplement se demander si l'obstacle sur notre chemin n'est pas un moyen de faire un détour qui lui va nous permettre d'appréhender un aspect que nous n'aurions pas vu si nous avions été tout droit.

La plupart des découvertes se sont faite sur des hasards: la dynamite a été découverte quand Alfred Nobel remarqua le drôle de résultat crée par la fuite d'un bidon de nitroglycérine dans dans de la celite. A la base il s'agissait d'un problème (une fuite de nitroglycérine, ça craint !) qui s'est transformé en une opportunité (la dynamite est plus stable et facile à transporter que la nitro).

 

3 phases pour changer notre vision des choses

Si nous rencontrons un obstacle, nous devons donc marquer un temps d'arrêt avant de réagir en pestant ou se lamentant. Cela passe par 3 phases:

  • Il faut tout d'abord accepter l'obstacle: il est là, c'est un fait. Ce n'est pas encore le moment de réagir émotionnellement. Acceptons le froidement et constatons les faits.
  • Ensuite, il faut se poser la question qui va tout changer: "Qu'est-ce que je peux retirer de cette situation ?"
    C'est ce questionnement qui va orienter votre perception sur une recherche d'opportunité en dehors du cadre de votre problème ou même de votre objectif.
    Cette question est donc complètement différente de "Comment résoudre ce problème ?".
  • Enfin, une fois que vous avez trouvé quoi retirer de la situation, développez l'idée correspondante à fond.

 

Prenons un exemple

Vous travaillez dans un environnement qui vous déplaît mais bon, c'est comme cela et il faut bien vivre !
Un jour vous vous faîtes licencier: les émotions vous submergent: votre chef devient donc votre problème et cristalise toute votre haine. En général, l'histoire s'arrête là et vous commencer une spirale infernale qui vous éloignera d'autant plus de votre objectif initial (gagner sa vie).
Si vous vous posez, vous pouvez alors prendre conscience que votre activité professionnelle ne vous correspondait pas et vous mettre à chercher quelque chose qui vous fasse vibrer. Vous allez alors découvrir que vous êtes fait pour la vente ou pour la compétition sportive (allez savoir !).
Vous allez alors vous engager à fond là-dedans et découvrir, au bout de quelques temps, que non seulement vous vous sentez mieux mai squ'en plus vous gagnez plus votre vie qu'avant: c'est tout bénéfice !

 

Se réapproprier le pouvoir sur notre vie

Tout cela pour vous dire que nous sommes les seuls maitres de notre destion et que ce n'est pas tant les événements que les choix que nous posons face à eux qui font ce que nous sommes ...

 

Le vieux sage et le paysan

Il était une fois dans un village, un vieux sage… Les habitants avaient coutume de le consulter pour apaiser leurs doutes et leurs inquiétudes.
Un jour, un paysan courut le trouver et lui dit d’une voix pressante :
- Vieux sage, aide moi ! Une chose affreuse vient de m’arriver. Mon boeuf est mort et je n’ai rien d’autre pour tirer la charrue. C’est la pire chose qui pouvait se produire !
- Peut-être que oui… peut-être que non.
Le paysan regagna en toute hâte sa chaumière et annonça à ses voisins que leur sage était devenu fou. Comment ne voyait-il pas que la perte de cette bête de trait était la pire des catastrophes ? Le lendemain, le paysan aperçut près de chez lui un cheval jeune et robuste. Il lui vient l’idée de s’en emparer pour remplacer son boeuf. Aussitôt dit, aussitôt fait. Quel bonheur ! Jamais labour ne parut aussi facile ! Ravi, le paysan retourna auprès du vieux sage pour lui présenter ses excuses.
-Tu avais raison, lui dit-il. La mort de mon boeuf n’était pas la pire des catastrophes. En fait, c’était un mal pour un bien. Car sinon, je n’aurai jamais attrapé ce cheval. C’est certainement la meilleure chose qui pouvait m’arriver…
-Peut-être que oui. Peut-être que non, murmura le vieux sage.
“ Voilà qu’il remet ça ” songea le paysan. Décidément, le vieux n’avait plus toute sa tête. Quelques jours plus tard, le fils du paysan fit une chute en montant le cheval. Une jambe cassée. Cette blessure lui vaudrait d’être immobilisé au moment des moissons. Le paysan s’arrachait les cheveux.
- Nous allons mourir de faim ! Il courut derechef voir le vieux sage.
- Comment savais-tu que ce maudit cheval était un cadeau empoisonné ? Tu avais encore vu juste. Mon fils s’est blessé et il ne pourra pas m’aider pour la récolte. Cette fois, pas de doute, c’est bien la pire tuile qui pouvait me tomber sur la tête. Tu es d’accord, n’est-ce pas ? Mais comme les fois précédentes, le vieux sage le regarda tranquillement et lui répondit :
- Peut-être que oui. Peut-être que non.
Furieux de cette ambiguïté récurrente, le paysan rentra chez lui en fulminant. Le lendemain, des troupes investirent le village et enrôlèrent de force tous les jeunes gens. La guerre venait d’éclater. Incapable de se tenir debout, le fils du fermier fut le seul garçon du village à ne pas partir.
Il allait survivre alors que les camarades de son âge avaient toutes les chances de mourir au combat…

 

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La pensée de la semaine

Regardez chaque sortie comme étant une entrée ailleurs.

Tom Stoppard

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Excellent Edito du jour de Charles Sannat dont je reprends quelques éléments ici.

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je sais, il est plus facile de cracher sur les « riches » et les « propriétaires » et plaindre les gentils pauvres.

...

Beaucoup d’entres-vous ont du entendre cette dame expliquer que « quand on gagne le SMIC on ne divorce pas »… Tollé général à juste titre !

Pourtant, effectivement dans les faits, mes amis, il y a dans ces propos humiliants pourtant une chose de vraie (et une seule) c’est que le manque, la pauvreté, la misère sont des aliénations parce qu’effectivement certaines femmes supportent des humiliations, qu’elles refusent pourtant, parce qu’elles n’ont effectivement pas toujours les moyens de leur indépendance.

La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit disait Napoléon.

Je peux rajouter que c’est également vrai pour la main qui frappe. Pour la main qui cogne.

Refuser l’insupportable nécessite d’avoir les moyens de son indépendance. C’est valable pour les Etats comme pour les individus.

Cela passe par le fait d’avoir de l’argent ! Avoir des économies, des réserves. Peu importe comment vous appelez cela, mais c’est indispensable. Vous ne pouvez pas exercer de liberté sans avoir les moyens de le faire.

Une offensive sans précédant contre la propriété privée.

Ces derniers temps, la propriété privée est attaquée de toute part. Le propriété privée est le fondement même d’ailleurs du capitalisme qui dans sa définition la plus réduite n’est rien d’autre que le respect de la propriété privée des biens et des moyens de production.

Pensez mes amis, c’est jûûûûste d’attaquer les méchants propriétaires qui sont forcément riches…

Et là, vous avez tous les « moins riches », les « plus pauvres » et les grands envieux qui se précipitent en courant vers leur propre aliénation.

Comme jamais, on veut remplacer la « propriété » par « l’usage », et c’est là que vous devez embrayer avec le discours crétin et bobo à souhait, qui consiste à dire « ouais, on n’est pas né pour être propriétaire de planète ».

Maintenant cessons de parler de la propriété et parlons d’un monde sans propriété…

Imaginez mes amis ce qu’implique un monde sans propriété.

Pour les idiots utiles naïfs qui pensent qu’un monde sans propriétaire signifie qu’ils pourront tout avoir gratos, je suis navré de briser leur rêves, mais ce n’est pas tout à fait comme cela que ceux qui veulent imposer l’usage, à la place de la propriété, raisonnent.

Non, la réalité est nettement plus malsaine et beaucoup plus dangereuse que cela.

En vous interdisant de devenir propriétaire de votre voiture, de votre maison, ou même de votre téléphone, on vous remplace l’achat et la propriété par l’usage. Et l’usage n’est pas gratuit. L’usage est facturé par des entreprises qui, elles, sont bien « propriétaires ». L’usage est facturé sous la forme de loyers ou d’abonnements mensuels.

Dans un monde où l’usage remplace la propriété, vous êtes réduit à payer sans fin.

Chaque mois.

Chaque chose que vous utilisez vous est facturé.

Vous ne pouvez plus payer ? Pas grave, vous n’avez plus rien. Vous n’êtes propriétaire de rien.

La question à se poser est la suivante.

Une société de l’usage est-elle plus juste et morale qu’une société de la possession ?

Est-il plus juste de « louer » sa voiture tous les mois ou de pouvoir l’acheter et la posséder ?

Qu’est-ce que cette différence implique ?

Quel est l’utilité de l’accumulation du capital dans l’affranchissement des gens ?

Comment faire pour se « libérer » du totalitarisme marchand ?

La solution est simple.

Il faut « mettre de côté », se créer du patrimoine pour pouvoir un jour devenir libre.

La réalité c’est que l’argent libère les gens !

Je ne vous parle pas de Warren Buffet et des quelques milliardaires. Je vous parle de vous, je vous parle de moi, de ma voisine ou de mon voisin. Je vous parle de mon voisin que l’on appelera Jean, retraité, avec une petite pension, propriétaire de sa petite maison ouvrière en brique dont il a terminé de payer le crédit il y a quelques années. Il ne peut vivre avec sa pension (petite) dignement, que parce qu’il est propriétaire et ne paye pas de loyer pour l’usage de sa maison.

Jean, n’est pas totalement aliéné. L’argent libère en partie Jean.

Mais l’argent libère aussi Françoise, femme au foyer qui n’a que peut travaillé pour élever ses enfants. Heureusement, ayant hérité d’un petit immeuble, elle perçoit 2 000 euros de loyers chaque mois. Une fois les taxes et les travaux déduits, il ne reste que moins de 1 000 euros par mois, mais là aussi, la propriété privée, et l’argent, lui permette une émancipation.

La réalité c’est que l’argent et la propriété libèrent et vous permettent d’être « indépendant » et donc libre !

L’enjeu d’une société sans propriété est donc bien plus vaste qu’une simple question de justice sociale qui est uniquement utilisée pour manipuler les masses populaires en leur faisant croire que c’est pour leur bien que l’on va supprimer la propriété.

Le lien vers l'article dans sa totalité.

...

« Ceci est un article « presslib » et sans droit voisin, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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