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Retour sur mon portefeuille long terme. On est toujours très haussier. Le CAC 40 atteint des sommets historiques. Est-ce la fin du momentum ? Pour l'instant rien ne l'indique ...

20200102CAC

Au niveau de la répartition au sein de mon portefeuille, elle est toujours la suivante:

  • Pour les actions: 30% de ma répartition sur l'ensemble de mon capital PEA/CTO

     Un ETF World compatible avec le PEA (Synthétique donc) pour diminuer les frais: le CW8. Même comportement et conclusions que pour le CAC 40:  c'est haussier ...

20200102CW8

 

  • Pour les obligations: 55% de ma répartition et uniquement sur le CTO car je n'ai rien de disponible pour le PEA.
  1. MTH: Obligations long terme: 3/4 de ma position obligataire: Le prix continue de stagner: une consolidation saine après une hausse sans discontinuer depuis le début de l'année. Au niveau mensuel, on est toujours au-dessus de la MM10 croissante. On surveillera néanmoins la clôture de la bougie de Janvier pour s'assurer qu'elle a lieu toujours au-dessus de a MM10 ou à defaut que cette dernière soit toujours haussière ...
     20200102MTH
  2. C73: Obligations à court moyen terme. 1/4 de ma position obligataire. Même situation que pour le MTH ...

    20200102C73 
    Pour les matières premières: 15% de ma répartition.

  1. Pour l'OR (7.5% de ma répartition): le GBS (uniquement disponible sur le CTO) est toujours au-dessus de la MM10 en monthly avec une MM10 verte (haussière): Après avoir consolidé, le prix semble repartir vers le haut: on reste en position et éventuelement on renforce ...
    20200102GBS
  2. Pour les matières premières:

    J'ai jeté mon dévolu sur l'ETF LYXOR MSC WMAT .
    Le titre est toujours haussier: on maintient la position. Si vous n'êtes pas encore rentré en position, il va falloir attendre une consolidation en hebdo pour optimiser le point d'entrée...
    20200102MATW

Pour résumer, l'analyse technique montre qu'on est toujours en tendance haussière mais que les acteurs s'inquiètent parce qu'on a atteint des sommets historiques.
Pour l'instant, il n'y a pas de signal de vente, donc on reste confiant et en position. Il faut suivre le plan et ne pas céder à ses émotions.
Pour l'instant bien malin celui capable de dire avec certitude ce qu'il va se passer dans les semaines et mois à venir. Le mieux à faire est de suivre au moins une fois par semaine tout cela afin de pouvoir réagir si besoin s'en faisait sentir.

 

Lectures : 33
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Posté par le dans Indépendance financière

Je voudrais vous faire part aujourd'hui d'un livre vraiment intéressant sur le concept du Miracle Morning dont j'ai déjà parlé dans un précédent article.
Il s'agit de "Miracle Morning pour Millionnaires" (ISBN: 978-2924061800) de Hal Elrod dont j'ai tiré plusieurs des dernières citations du blog.

Autant j'avais trouvé le premier livre très cliché et peu incitateur à l'action autant je trouve cette version bien plus avancée: l'auteur ne se contente pas de décrire la méthode, il explique la philosophie derrière et du coup on comprend ce que l'on fait et on a envie de l'appliquer. 

On peut prendre comme exemple l'habitude qui consiste à se recentrer sur ses objectifs chaque matin ne serait-ce que pour pas les perdre de vue (c'est la première raison de l'échec) et surtout le fait de choisir 3 objectifs prioritaires à réaliser le jour-même.

Prendre le temps de cette réflexion chaque matin apporte un changement immédiat dans nos vies car cela nous rapproche de nos buts et surtout, on en prend conscience ce qui nous motive à continuer !

Il y a bien sûr d'autres habitudes que je vous laisse découvrir dans ce livre que je vous recommande chaudement ...

 

 

MMM

Lectures : 57
0

Posté par le dans Indépendance financière

Des situations négatives, tout le monde en a vécu ... et tout le monde en vivra encore !

Et là encore, il y a deux façon de réagir:

  • pester et s'apitoyer sur son sort en faisant l'expérience à fond de l'abattement, du rejet voire de la colère.
  • ou bien prendre quelques instants de recul et se demander au mieux comment changer ce qui peut l'être, au pire, ce qu'on peut tirer de la situation.

Car, et tout est là, si nous n'avons pas toujours la possibilité d'éviter l'impondérable, nous avons en revanche le contrôle total sur notre réaction face à celui-ci.

 

Nous avons le pouvoir de choisir nos réactions face aux événements

Et cela commence par la perception de l'événement: si nous considérons qu'un événement est négatif s'il s'oppose à la réalisation de notre objectif, peut-être faut-il reconsidérer l'objectif lui-même.
Attention, je ne dis pas qu'il faut changer de direction à chaque fois qu'il y a un obstacle mais tout simplement se demander si l'obstacle sur notre chemin n'est pas un moyen de faire un détour qui lui va nous permettre d'appréhender un aspect que nous n'aurions pas vu si nous avions été tout droit.

La plupart des découvertes se sont faite sur des hasards: la dynamite a été découverte quand Alfred Nobel remarqua le drôle de résultat crée par la fuite d'un bidon de nitroglycérine dans dans de la celite. A la base il s'agissait d'un problème (une fuite de nitroglycérine, ça craint !) qui s'est transformé en une opportunité (la dynamite est plus stable et facile à transporter que la nitro).

 

3 phases pour changer notre vision des choses

Si nous rencontrons un obstacle, nous devons donc marquer un temps d'arrêt avant de réagir en pestant ou se lamentant. Cela passe par 3 phases:

  • Il faut tout d'abord accepter l'obstacle: il est là, c'est un fait. Ce n'est pas encore le moment de réagir émotionnellement. Acceptons le froidement et constatons les faits.
  • Ensuite, il faut se poser la question qui va tout changer: "Qu'est-ce que je peux retirer de cette situation ?"
    C'est ce questionnement qui va orienter votre perception sur une recherche d'opportunité en dehors du cadre de votre problème ou même de votre objectif.
    Cette question est donc complètement différente de "Comment résoudre ce problème ?".
  • Enfin, une fois que vous avez trouvé quoi retirer de la situation, développez l'idée correspondante à fond.

 

Prenons un exemple

Vous travaillez dans un environnement qui vous déplaît mais bon, c'est comme cela et il faut bien vivre !
Un jour vous vous faîtes licencier: les émotions vous submergent: votre chef devient donc votre problème et cristalise toute votre haine. En général, l'histoire s'arrête là et vous commencer une spirale infernale qui vous éloignera d'autant plus de votre objectif initial (gagner sa vie).
Si vous vous posez, vous pouvez alors prendre conscience que votre activité professionnelle ne vous correspondait pas et vous mettre à chercher quelque chose qui vous fasse vibrer. Vous allez alors découvrir que vous êtes fait pour la vente ou pour la compétition sportive (allez savoir !).
Vous allez alors vous engager à fond là-dedans et découvrir, au bout de quelques temps, que non seulement vous vous sentez mieux mai squ'en plus vous gagnez plus votre vie qu'avant: c'est tout bénéfice !

 

Se réapproprier le pouvoir sur notre vie

Tout cela pour vous dire que nous sommes les seuls maitres de notre destion et que ce n'est pas tant les événements que les choix que nous posons face à eux qui font ce que nous sommes ...

 

Le vieux sage et le paysan

Il était une fois dans un village, un vieux sage… Les habitants avaient coutume de le consulter pour apaiser leurs doutes et leurs inquiétudes.
Un jour, un paysan courut le trouver et lui dit d’une voix pressante :
- Vieux sage, aide moi ! Une chose affreuse vient de m’arriver. Mon boeuf est mort et je n’ai rien d’autre pour tirer la charrue. C’est la pire chose qui pouvait se produire !
- Peut-être que oui… peut-être que non.
Le paysan regagna en toute hâte sa chaumière et annonça à ses voisins que leur sage était devenu fou. Comment ne voyait-il pas que la perte de cette bête de trait était la pire des catastrophes ? Le lendemain, le paysan aperçut près de chez lui un cheval jeune et robuste. Il lui vient l’idée de s’en emparer pour remplacer son boeuf. Aussitôt dit, aussitôt fait. Quel bonheur ! Jamais labour ne parut aussi facile ! Ravi, le paysan retourna auprès du vieux sage pour lui présenter ses excuses.
-Tu avais raison, lui dit-il. La mort de mon boeuf n’était pas la pire des catastrophes. En fait, c’était un mal pour un bien. Car sinon, je n’aurai jamais attrapé ce cheval. C’est certainement la meilleure chose qui pouvait m’arriver…
-Peut-être que oui. Peut-être que non, murmura le vieux sage.
“ Voilà qu’il remet ça ” songea le paysan. Décidément, le vieux n’avait plus toute sa tête. Quelques jours plus tard, le fils du paysan fit une chute en montant le cheval. Une jambe cassée. Cette blessure lui vaudrait d’être immobilisé au moment des moissons. Le paysan s’arrachait les cheveux.
- Nous allons mourir de faim ! Il courut derechef voir le vieux sage.
- Comment savais-tu que ce maudit cheval était un cadeau empoisonné ? Tu avais encore vu juste. Mon fils s’est blessé et il ne pourra pas m’aider pour la récolte. Cette fois, pas de doute, c’est bien la pire tuile qui pouvait me tomber sur la tête. Tu es d’accord, n’est-ce pas ? Mais comme les fois précédentes, le vieux sage le regarda tranquillement et lui répondit :
- Peut-être que oui. Peut-être que non.
Furieux de cette ambiguïté récurrente, le paysan rentra chez lui en fulminant. Le lendemain, des troupes investirent le village et enrôlèrent de force tous les jeunes gens. La guerre venait d’éclater. Incapable de se tenir debout, le fils du fermier fut le seul garçon du village à ne pas partir.
Il allait survivre alors que les camarades de son âge avaient toutes les chances de mourir au combat…

 

Lectures : 70
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Excellent Edito du jour de Charles Sannat dont je reprends quelques éléments ici.

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je sais, il est plus facile de cracher sur les « riches » et les « propriétaires » et plaindre les gentils pauvres.

...

Beaucoup d’entres-vous ont du entendre cette dame expliquer que « quand on gagne le SMIC on ne divorce pas »… Tollé général à juste titre !

Pourtant, effectivement dans les faits, mes amis, il y a dans ces propos humiliants pourtant une chose de vraie (et une seule) c’est que le manque, la pauvreté, la misère sont des aliénations parce qu’effectivement certaines femmes supportent des humiliations, qu’elles refusent pourtant, parce qu’elles n’ont effectivement pas toujours les moyens de leur indépendance.

La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit disait Napoléon.

Je peux rajouter que c’est également vrai pour la main qui frappe. Pour la main qui cogne.

Refuser l’insupportable nécessite d’avoir les moyens de son indépendance. C’est valable pour les Etats comme pour les individus.

Cela passe par le fait d’avoir de l’argent ! Avoir des économies, des réserves. Peu importe comment vous appelez cela, mais c’est indispensable. Vous ne pouvez pas exercer de liberté sans avoir les moyens de le faire.

Une offensive sans précédant contre la propriété privée.

Ces derniers temps, la propriété privée est attaquée de toute part. Le propriété privée est le fondement même d’ailleurs du capitalisme qui dans sa définition la plus réduite n’est rien d’autre que le respect de la propriété privée des biens et des moyens de production.

Pensez mes amis, c’est jûûûûste d’attaquer les méchants propriétaires qui sont forcément riches…

Et là, vous avez tous les « moins riches », les « plus pauvres » et les grands envieux qui se précipitent en courant vers leur propre aliénation.

Comme jamais, on veut remplacer la « propriété » par « l’usage », et c’est là que vous devez embrayer avec le discours crétin et bobo à souhait, qui consiste à dire « ouais, on n’est pas né pour être propriétaire de planète ».

Maintenant cessons de parler de la propriété et parlons d’un monde sans propriété…

Imaginez mes amis ce qu’implique un monde sans propriété.

Pour les idiots utiles naïfs qui pensent qu’un monde sans propriétaire signifie qu’ils pourront tout avoir gratos, je suis navré de briser leur rêves, mais ce n’est pas tout à fait comme cela que ceux qui veulent imposer l’usage, à la place de la propriété, raisonnent.

Non, la réalité est nettement plus malsaine et beaucoup plus dangereuse que cela.

En vous interdisant de devenir propriétaire de votre voiture, de votre maison, ou même de votre téléphone, on vous remplace l’achat et la propriété par l’usage. Et l’usage n’est pas gratuit. L’usage est facturé par des entreprises qui, elles, sont bien « propriétaires ». L’usage est facturé sous la forme de loyers ou d’abonnements mensuels.

Dans un monde où l’usage remplace la propriété, vous êtes réduit à payer sans fin.

Chaque mois.

Chaque chose que vous utilisez vous est facturé.

Vous ne pouvez plus payer ? Pas grave, vous n’avez plus rien. Vous n’êtes propriétaire de rien.

La question à se poser est la suivante.

Une société de l’usage est-elle plus juste et morale qu’une société de la possession ?

Est-il plus juste de « louer » sa voiture tous les mois ou de pouvoir l’acheter et la posséder ?

Qu’est-ce que cette différence implique ?

Quel est l’utilité de l’accumulation du capital dans l’affranchissement des gens ?

Comment faire pour se « libérer » du totalitarisme marchand ?

La solution est simple.

Il faut « mettre de côté », se créer du patrimoine pour pouvoir un jour devenir libre.

La réalité c’est que l’argent libère les gens !

Je ne vous parle pas de Warren Buffet et des quelques milliardaires. Je vous parle de vous, je vous parle de moi, de ma voisine ou de mon voisin. Je vous parle de mon voisin que l’on appelera Jean, retraité, avec une petite pension, propriétaire de sa petite maison ouvrière en brique dont il a terminé de payer le crédit il y a quelques années. Il ne peut vivre avec sa pension (petite) dignement, que parce qu’il est propriétaire et ne paye pas de loyer pour l’usage de sa maison.

Jean, n’est pas totalement aliéné. L’argent libère en partie Jean.

Mais l’argent libère aussi Françoise, femme au foyer qui n’a que peut travaillé pour élever ses enfants. Heureusement, ayant hérité d’un petit immeuble, elle perçoit 2 000 euros de loyers chaque mois. Une fois les taxes et les travaux déduits, il ne reste que moins de 1 000 euros par mois, mais là aussi, la propriété privée, et l’argent, lui permette une émancipation.

La réalité c’est que l’argent et la propriété libèrent et vous permettent d’être « indépendant » et donc libre !

L’enjeu d’une société sans propriété est donc bien plus vaste qu’une simple question de justice sociale qui est uniquement utilisée pour manipuler les masses populaires en leur faisant croire que c’est pour leur bien que l’on va supprimer la propriété.

Le lien vers l'article dans sa totalité.

...

« Ceci est un article « presslib » et sans droit voisin, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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Posté par le dans Indépendance financière

Quelques nouvelles de mon nouveau blog "Grandir avec le trading". Avec 21 articles à ce jour, il commence ressembler à quelque chose !

Pourquoi je pense que le trading peut amener beaucoup sur la résilience ? Eh bien tout simplement parce qu'on parle de gestion de l'impondérable: pour beaucoup, faire face à l'imprévu est une épreuve et quoi de plus imprévisible que l'évolution d'un cours de bourse ?!

Dans mon dernier article je parle d'utiliser un modèle de représentation pour nous aider: c'est une façon de voir les choses qui fait que nous donnons du sens à ce qui en n'a pas forcément.

C'est donc surtout un moyen qu'on se donne d'agir selon une logique, une sorte de guide ou de plan qui nous permet d'avancer.

Nous n'aurons pas raison à chaque fois mais nous garderons une cohérence vis-à-vis de nos actions et serons gagnant sur le long terme.

Je vous invite donc à aller sur ce blog si vous voulez utiliser grandir en utilisant un écosystème, le trading, qui vous mettra face à vos émotions ...

ACYAnp

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