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Posté par le dans Non catégorisé

S'il y a bien un piège dans lequel je suis tombé pendant des années, c'est penser qu'un outil faisait tout.

Pour ce qui me concerne, j'ai passé énormément de temps à passer d'un outil de gestion de tâches/projet informatique à un autre en changeant très souvent de méthode au passage.

 


Brasser de l'air


De la même façon que passer d'un livre de développement personnel à un autre, cette façon de faire va nous faire crâmer du gaz sans nous amener nulle part.

Pour arriver à atteindre son objectif, il faut commencer par exprimer son besoin.
Dans la gestion de projets, cette étape cruciale est souvent minimisée mais avec les techniques classiques de développement (cycle en V), si le cahier des charges n'est pas propre, le résultat ne le sera pas plus ...

Alors d'autres techniques existent, comme la méthode Agile: Cette dernière à pour but de commencer à développer un outil et de livrer de manière partielle des fonctionnalités sans attendre que l'ensemble soit construit.
Cela permet de rectifier le tir en cours de route et ainsi de coller au besoin du demandeur qui ajuste sa vision au fur et à mesure qu'il utilise les fonctionalités crées à la volée.


Au fond, quand on la regarde bien, cette méthode entretien le fait que l'être humain ne sait pas ce qu'il veut et qu'il vaut donc mieux s'adapter en cours de route.

 


Redéfinir notre destination


L'idée est séduisante mais on a vite fait de tourner en rond à chaque fois que l'on change de cap.

Si le problème de base est qu'on ne sait pas où on va, la méthode d'implémentation n'a pas trop d'intérêt: elle ne fait que masquer le problème et nous faire brasser de l'air en pensant qu'on se rapproche de son but tel un hamster courant comme un fou et dépensant de l'énergie sans pour autant avancer d'un poil ...

En fait pour déterminer son besoin, inutile de se creuser trop les méninges: on peut partir de ce qui ne va pas pour l'instant et ainsi déterminer, par contraste, ce que l'on veut en opposition à ce qui pose problème.

 


S'adapter  à l'outil ?

Pour autant certains décideurs pensent encore que c'est en s'adaptant à l'outil que l'on diminuera les frais. Pour l'avoir vécu, ce n'est pas le cas, car chaque entreprise à un besoin spécifique qui ne rentre dans aucune case.

Certains éditeurs l'ont bien compris et ont rendu leur outil complètement paramétrable (moyennant un coût de paramétrage, bien sûr): c'est le cas de SAP.


Au final, on ne fait que reconstruite une usine à gaz qui va nous coûter une fortune à chaque montée de version.

 

 

La vraie solution: construire l'outil dont on a besoin


Non, la solution est bien dans l'expression approfondie de ses besoins puis la création de l'outil idoine.


C'est ainsi qu'au bout de plusieurs années, j'ai fini par créer mon propre outil de gestion. Je l'ai créé il y a maintenant plus de 5 ans et je n'y touche plus, il me convient et fait le job.

Ce principe ne s'applique pas uniquement aux outils informatiques: il est extensible à tous les domaines de notre vie:

Si vous avez un problème de dos, ce n'est pas en achetant une voiture avec des sièges baquets que vous allez le résoudre ! Vous devez bien prendre en compte votre besoin et trouver la voiture adaptée (L'exemple n'est sans doute pas pertinent car il ne s'agit pas de construire sa propre voiture !).

De même, il est ridicule d'acheter une paire de chaussure parce qu'elles sont jolies si elles vous font mal aux pieds. Dans ce cas de figure, vous allez déterminer votre besoin: marcher longtemps, ne pas avoir mal au pied, le budget et ensuite chercher la paire qui vous convient.
Cela semble évident.

Et pourtant nous ne le faisons pas quand nous cherchons un outil informatique ou même à titre personnel, quand nous choisissons un emploi ou une façon de vivre.

Au delà même de parler de résilience, il faut redonner du sens à tout ceci et cela ne peut se faire qu'à partir de la prise en compte de ses propres besoins plutôt que de s'adapter à la volonté des autres.
C'est alors seulement avec ce mindset que nous serons à même de faire preuve de résilience, en toute indépendance des choix imposés ...

Lectures : 46
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Posté par le dans Non catégorisé

Si comme je l'ai écris plus tôt, il faut avoir l'esprit comme l'eau et savoir être dévié d'un objectif pour mieux en saisir toute la dimension, il n'en demeure pas moins qu'il est impératif de ne pas perdre ce but.
Difficile de s'accrocher quand il y a tellement de distractions et de perturbations susceptibles d'happer notre concentration ...


Et là je ne parle que d'un seul objectif !

Or nous savons tous que dans notre vie de tous les jours, il y a plusieurs problématiques qui se présentent et doivent être traitées en même temps. C'est surtout vrai au travail !

Le truc c'est que nous ne sommes pas capable de traiter efficacement plusieurs sujets en même temps. L'esprit humain est fait qu'il ne peut être focus que sur une chose à la fois. En diluant son attention sur plusieurs sujets en même temps, on fait la même chose qu'un navire qui change de direction en permanence: on tourne plus ou moins en rond.
Le pire c'est qu'on s'épuise à le faire !

D'un autre côté il n'est pas question de faire les objectifs un par un: c'est à dire d'attendre qu'un objectif soit terminé pour en entamé un autre.

La meilleure solution est donc de consacrer un temps défini à un projet puis de passer à un autre.

Cette méthode, proche de la gestion de projet Agile, est décrite dans le livre "La technique Pomodoro" de Cirillo Francesco.

Concrètement il s'agit de découper un projet comme on le ferait d'une tomate et de se consacrer à manger une tranche à la fois (le plus souvent sous forme de "sprints" de 25 minutes) en faisant une pause entre chaque (le plus souvent 5 minutes).

Il ya ainsi 3 temps dans la mise en oeuvre de cette méthode: la phase d'organisation (de découpage de la tomate), la phase d'exécution (on mange la tranche en entier) puis la tache de repos (on fait une transition entre deux tâches).

Cette méthode permet d'avancer sur plusieurs sujets tous les jours tout en restant focus sur chacun d'entre eux et sans perdre de vue les objectifs finaux.
Une approche que je vous recommande même si personnellement j'aurais choisi un aliment plus glamour que la tomate :-) ...

 

pomodoro

 

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Posté par le dans Non catégorisé

Du 29 Juillet minuit jusqu'au 4 août 2019, mon ebook "Un Jardin Résilient" est en promotion: 66% de réduction d'abord puis 33% soit à partir de 1 € au lieu de 3 €.

Rappelez vous de mes pieds de tomates cerises: ils commencent à donner et vu la taille, la récolte va être sympathique.

TomCer

Et pourtants ils étaient mal partis car le gel début mai a bien failli les faire crever. J'ai réussi à les récupérer grâce à une technique présente dans ce livre.

Profitez-en et faites vous plaisir ... et à moi aussi par l'occasion :-) .

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Posté par le dans Non catégorisé

... sur ce site uniquement :-)

Pour faire suite aux différentes remarques que j'ai reçues (essentiellement par mail), je vais arrêter de poster sur le blog resilians.org mes trades et mes autres remarques concernant le trading spéculatif (Forex, Crypto).
Je conserve néanmoins la partie point mensuel boursier qui semble plaire à pas mal d'entre-vous.

Le blog devrait ainsi se recentrer sur son sujet principal: la philosophie de résilience.

Pour ceux qui souhaitent me suivre sur la partie trading pure, je viens de créer un blog, https://grandir-avec-le-trading.com , qui devrait vous intéresser davantage. Contrairement aux autres sites de trading, il sera très peu question de techniques (il faut néanmoins toujours un peu et je reprendrai quelques notions déjà abordées dans le présent blog) mais quasiment exclusivement de psychologie autour du trading.

Sur ce, je vous laisse les deux prochaines semaines afin de prendre quelques vacances bien méritées ! On se retrouve début août ...

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Posté par le dans Non catégorisé

Se tromper, c'est moins terrible que de ne rien faire pour remédier à son erreur.

David J. Schwartz.

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