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Derniers articles

Posté par le dans Philosophie

Voici deux livres de John Spencer que je vous recommande pour cette fin de semaine: ilssont rapides à lire et disponible au format Kindle; cela ne devrait donc pas poser de problème :-)

Derrière cette petite fable sur le comportement différents de deux souris habituées à trouver leur fromage en abondance tous les jours à un endroit puis de devoir faire face à sa disparition, l'auteur nous renvoie à nos propres démons quant à la résistance au changement.

Si certains prennent pour acquis qu'il ne faut rien changer, d'autres vont prendre les devants. Le premier livre nous montre comment ces derniers fonctionnenet et ce qu'ils y gagnent. Le deuxième nous montre comment la première catégorie, celle de ceux qui ne veulent pas changer, sont finalement amenés à le faire sous peine de disparaître.

Une réflexion à avoir sur soi et ses propres routines aliénantes ...

QuiAPiqueMonFromage SortirDulab

 

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Posté par le dans Philosophie

La résilience implique de se mettre en position de pouvoir rebondir en cas de problème.

Cela signifie que l'on se met dans l'état d'esprit que tout ne va pas forcément se passer comme on le souhaite et qu'il faut se donner les moyens de pouvoir quand même continuer dans les meilleures conditions.

Comprenons nous bien, il ne s'agit pas d'avoir un plan B pour tout mais de se donner les moyens de contourner un obstacle: il ne nous viendrait pas à l'esprit de tracter en permanence une remorque avec une moto dessus au cas où notre voiture tomberait en panne afin de pouvoir continuer à rouler ! En revanche, il paraît judicieux d'avoir toujours dans sa voiture un téléphone chargé afin de pouvoir appeler un dépanneur ou son assurance ...

Cet état d'esprit peut s'appliquer dans toutes les actions du quotidien: ainsi j'ai eu l'occasion d'en faire la démonstration dans le cadre de mon travail: l'autre jour nous sommes allés à plusieurs à Paris pour une réunion : l'aller-retour devait se faire dans la journée mais manque de chance, il y a eu un problème et nous n'avons pas pu prendre le dernier train pour rentrer: il fallait donc dormir à Paris. Or il se trouve que j'avais envisagé cette éventualité et mis sous un plastique dans lequel j'avais fait le vide d'air un kit de survie pour tenir le coup une nuit à l'hôtel: voici une photo de ce kit ...

KitVoyage12pouces

... il rentre parfaitement dans ma petite sacoche où se trouve mon ordinateur pour travailler. Sur la photo, mon ordinateur est un 12 pouces: le kit contient: un tee-shirt, un slip des chaussettes, une brosse à dents pliable, un mini tube de dentifrice, du doliprane, du gaviscon en sachet (foutu stress qui me retourne l'estomac), du déodorant et même des boules quies (indispensable en voyage!).

Détail amusant: j'avais la plus petite malette mais c'est moi qui avait la meilleure préparation: pas de cheveux ébouriffés le lendemain à la gare et le petit truc appréciable: le slip propre ! :-)

Le mode dégradé est réellement un état d'esprit: celui d'être prêt à affronter l'adversité en (presque) toutes circonstances: de ce fait, on se sent alors plus détendu et Zen ... même si j'ai encore besoin de mon gaviscon pour éviter les remontées gastriques au moment de me coucher ! :-)

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La pensée de la semaine

Il y a des niveaux de survie que nous sommes préparés à accepter.

L'architecte - Matrix

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Posté par le dans Indépendance financière

Voici un livre que je viens de terminer et que je vais relire plusieurs fois: "Money Boss" de Laurent Chenot (ISBN:979-1097216023).

Il complète très bien le livre de Thami Kabbaj dont je parlais l'autre jour notamment sur la partie investissement immobilier avec de nombreux détails et exemples sur les SCPI.
J'ai pu constater ainsi de manière concrète l'avantage à être locataire de son logement principal et à toucher des loyers-dividendes d'une SCPI plutôt que de payer un prêt pour l'achat de ma résidence principale: dans le premier cas, c'est mon capital placé qui me rapporte des revenus passifs pour me payer mon logement (et en plus je peux changer de logement quand je veux), dans le deuxième cas, je paie tous les mois sans pouvoir utiliser le capital constitué et si je dois déménager, c'est plus compliqué ... Une piste intéressante à creuser que je vais certainement mettre en oeuvre dans les prochains mois.

Au niveau point notable, j'ai également particulièrement apprécié sa méthode de détermination des actifs/passifs ainsi que les rendements de nos actifs et le taux d'indépendance financière. Ce sont des détails que je n'avais pas bien compris dans le livre de Thami et qui me permettent réellement d'appréhender jusqu'où un passif que je croyais être un actif me grève ma capacité d'épargner ...

En revanche je déconseille fortement sa stratégie de "Trading Social" sur eToro: c'est du grand n'importe quoi: d'une part copier les signaux des autres, c'est le meilleur moyen de se déresponsabiliser des échecs et d'autre part, on ne fait pas l'effort de comprendre ce que l'on fait en se rendant dépendant des autres: ça va dans le sens contraire de l'esprit de resilience qui m'anime.

En résumé un très bon livre et des techniques intéressantes et qui doivent être testées avant de monter en puissance.

 

MoneyBoss

 

Lectures : 227
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Posté par le dans Projet Ahora

Voici le décorticage d'un trade que j'ai pris sur l'EURUSD la semaine dernière du Mercredi 27 mars jusqu'au Vendredi 30 Mars 2019.

Je trouve intéressant d'en parler car il est assez complet: l'erreur d'entrée, la deuxième entrée qui est bonne, le fait d'avoir couper en deux la position puis le suivi du Stop Loss sur la deuxième position une fois que la première position eut atteint mon objectif.

Commençons par la première entrée en position qui s'est soldée par un échec en légère perte:

TUTO 0ECHEC0

 Le contexte semble prometteur: l'EURUSD est baissier en weekly, en daily (même si c'est un peu faiblard) et en horaire. Au moment où je veux intervenir, nous sommes dans les cercles rouge.

J'entre donc en position sur le niveau avec la droite horizontale (DH) noire, le SL sur la DH rouge et un TP sur la DH verte. Le problème saute tout de suite aux yeux: d'une part le TP est plus proche que le SL mais surtout le différentiel est ridicule: 7 pips. Rien que pour cela, il ne fallait pas entrer  en position, cela ne valait pas le coup.
Je l'ai fait quand même par peur de râter le départ du train... Je place donc deux ordres de vente identiques: le premier avec les TP et SL sur les niveaux évoqués, le deuxième seulement avec un SL.

TUTO 0ECHEC DETAIL0

Comme prévu, mon take profit est atteint très vite. Ma première position se clôture donc et je ramène le SL de ma deuxième position non pas au seuil d'entrée (car je suis trop proche du prix) mais au dessus du dernier pic (DH Orange sur le graphique).

Je me fais stopper très vite ...

TUTO 1erechec

Je finis donc en très légère perte mais à l'imge de mon TP, je ne perds que 1.5 pips cumulé: c'est ridicule.
Plutot que de ruminer dans mon coin, j'observe le titre qui repart maintenant vers le haut pour voir si une autre (vraie) opportunité ne va pas se présenter. C'est ce qui arrive quelques heures après:

TUTO TP1

Nous sommes dans la zone entourée en rouge. une nouvelle opportunité se présente et je prends deux ordres de vente le premier avec un TP d'environ 25 pips et un SL de 20. Le deuxième avec seulement le même SL que le premier.

Mon TP est atteint très vite et le premier ordre se clôture. Je rapproche manuellement le SL du deuxième ordre sur mon cours d'entrée (DH orange). J'ai à présent un trade gratuit et suis plus serein pour accompagner le prix en lui laissant suffisamment d'espace pour qu'il ondule dans le sens de la baisse (Swing trading): j'utilise la technique du stochastique pour rapprocher mon stop, chaque fois que le stochastique repasse sa ZN vers le bas, je rapproche mon SL sur le dernier pic.

La première fois que cela arrive (cercle rouge sur le stochastique), je m'exécute et mon SL se retrouve au niveau de la DH orange.

TUTO RSL2

La deuxième fois, je ne peux pas le rapprocher car je suis déjà au niveau voulu: le prix va certainement entamer une période de range.

TUTO RSL3NOK

Puis le stochastique refait un aller-retour, je rapproche mon SL encore une fois ...

TUTO RSL4

Encore un aller-retour sans pouvoir rapprocher le SL ...

TUTO RSL5NOK

Le coup d'après, c'est bon, je peux rapprocher mon SL.

TUTO RSL6

Encore un aller-retour sans rien changer puis finalement le SL est touché ...

TUTO FIN

Bilan de l'opération: 28 pips de gain sur la première position, 36 sur la deuxième et -2 sur le premier essai qui a borté soit environ 60 pips sur 2 jours.

TUTO BILAN M15

Une fois les trades lancés, il y a peu de suivi: je ne reste pas devant les écrans: je mets des seuils d'alerte par mail quand le TP1 est atteint puis quand le stochastique fait un croisement de sa ZN vers le bas.

C'est ça que j'aime bien avec le swing trading: c'est peu consommateur en temps et ça rapporte pas mal: quand on a des screeners pour guetter l'entrée en position puis des alertes pour le suvi,  finalement on reste zen car détaché des événements.

Certes, c'est vrai que dans les UT supérieures, on a l'impression de faire des mini-trades:

TUTO BILAN H1

C'est normal car la stratégie consiste justement à prendre un momentum évident en UT supérieure pour profiter d'une progression en ondulation dans les UT plus courtes ...

Epilogue: Après m'être fait stopper, j'ai continuer à suivre le titre qui n'est pas reparti vers le haut, il y avait sans doute matière à retenter un trade mais ce n'était pas raisonnable car on était proche de l'heure de fermeture du marché pour le week-end: mieux valait éviter le risque du gap de fin de semaine ...

TUTO EPILOGUE

La morale de ce trade: si on commence avec le plus petit risque possible (ie taille de position minimale et pas d'effet de levier), on va prendre 2 fois 0.1 micro lots ce qui nous aurait apporté un gain de 10 € pour un risque de 5 €. Il suffit donc d'avoir 2000 ou 3000 € sur son compte pour faire ses premiers trades: avec ce montant, on ne prend pas de levier (ou alors inférieur à 2) et le risque est au maximum de 0.5 à 1% du capital soit 10 à 20 €.

Cela peut paraître petit mais c'est un excellent moyen de commencer à trader avec du vrai argent et d'être confronté à ses émotions. En fait, il faut s'habituer au processus de gestion des trades comme je viens de le décrire (ou tout autre méthode qui vous convient) et il faut le faire sans regarder les gains latents. Le trading devient ainsi un jeu de plateforme (comme je l'ai indiqué dans mon article sur Tétris) et les gains sont la cerise sur le gâteau.

En faisant ainsi, on minimise l'impact psychologique lorsqu'on utilisera des tailles de positions plus importantes.

Une fois qu'on se sent plus à l'aise avec la méthodologie, on peut alors augmenter son capital et envisager avec 20000 € de gagner 100 à 200 € par trade du type que je viens de vous montrer: le risque sera toujours le même (0.5 à 1%  avec une taille de levier entre 1 et 2).
C'est sans doute une démarche de longue haleine mais de la même manière qu'il est peu probable de toucher le gros lot au loto, il est peu probable de faire un coup en trading ... sans tout perdre à la première erreur ...

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La pensée de la semaine

Le plus facile, je l'ai fait. Le plus difficile, je suis en train de le faire. L'impossible, cela prendra du temps mais j'y arriverai.

Inconnu.

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Retour sur mon portefeuille long terme.

Le mouvement est toujours haussier en mensuel sur le CAC, on approche néanmoins d'une résistance costaud vers les 5500 points. La réaction sur ce niveau va nous permettre de savoir si l'euphorie continue ou s'il faut temporiser.

20190330CAC

Au niveau de la répartition au sein de mon portefeuille, elle est toujours la suivante:

  • Pour les actions: 30% de ma répartition sur l'ensemble de mon capital PEA/CTO

     Un ETF World compatible avec le PEA (Synthétique donc) pour diminuer les frais: le CW8. En mensuel la tendance long terme est toujours haussière  mais comme pour le CAC 40, on approche de résistance. A surveiller donc mais pour l'instant il n'y a pas lieu de vendre encore et je n'ai toujours pas de signal de retournement et encore moins de signal baissier.

201903CW8

 

  • Pour les obligations: 55% de ma répartition et uniquement sur le CTO car je n'ai rien de disponible pour le PEA.
  1. MTH: Obligations long terme: 3/4 de ma position obligataire: ce mois-ci, le titre a bien décollé. Tout va bien, rien de particulier à redire. On pourra guetter une consolidation pour augmenter la taille de position au cours du mois prochain.
    201903MTH
  2. C73: Obligations à court moyen terme. 1/4 de ma position obligataire. Comme son petit frère, le MTH, le titre a décollé: je n'ai pas réussi à attraper un point bas le mois dernier pour prendre le train en marche: c'est dommage mais c'est le jeu: j'attends toujours une consolidation qui finira bien par arriver pour me positionner le mois prochain ...

    201903C73
  3. Pour les matières premières: 15% de ma répartition.
  1. Pour l'OR (7.5% de ma répartition): le GBS (uniquement disponible sur le CTO) est toujours au-dessus de la MM10 en monthly avec une MM10 verte (haussière) mais c'est très volatile: on a l'impression qu'on ne sait pas où cela va aller (Doji avec des mèches très longues en mensuel): je garde néanmoins ma position tant que mes conditions d'invalidation ne sont pas avérées.
    201903GBS
  2. Pour le pétrole:

    Je surveille le titre Total. La configuration me plait bien ! Maintenant le titre a cloturé le mois sous une MM10 rouge. Il va donc falloir attendre une bougie de confirmation pour me positionner sur le titre.

    201903OIL

Après, j'ai découvert récemment (même s'il existe depuis longtemps !) l'ETF LYXOR ST EU OILGAS éligible au PEA qui regroupe en fait les valeurs Energie de la zone Euro. Pa rapport à ma stratégie il m'offre une entrée en position dès maintenant et j'en ai donc pris.

201903OILGAS

 
Pour résumer, le marché s'est bien repris et commence à taquiner ses anciennes résistance: tant qu'il n'y a pas de signal baissier long terme (et même moyen terme), inutile de remettre la stratégie long terme en question.
On constate néanmoins que la volatilité a augmenté sur plusieurs valeurs phares (Actions, Matière premières, Devises) et il convient de rester sur ses gardes.
Certains annoncent déjà la fin du monde et le krach: pour l'instant rien ne l'indique et donc j'applique ma stratégie long terme. Si le krach arrive, il y aura d'abord des signes de faiblesses: c'est tout à fait normal dans un marché haussier qui a surpris tout le monde et pour lequel pas mal de gens (moi le premier) ont râté le départ en janvier: ces personnes ont encore pas mal de liquidités à placer et elles s'en serviront certainement à la moindre consolidation pour essayer de gagner un peu d'argent ce qui fera partir les cours à la hausse. Si les indicateurs techniques appuient ce momentum, on pourra alors être rassuré. Dans le cas contraire (RSI < ZN en mensuel sur les indices), il sera temps de réduire la voilure.

On aura le temps d'en reparler quoiqu'il en soit: il n'y a pas lieu de paniquer aujourd'hui ...
 

 

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Posté par le dans Philosophie

Voici un excellent article de Charles Sannat que je reprends partiellement ici. L'idée qui m'intéresse tout particulièrement est celle qu'il ne faut pas se tromper dans ce qui a le plus de valeur pour nous: le temps ou l'argent. Une fois qu'on a lu cet article, une seule question reste à se poser: dois-je continuer d'échanger du temps (ressource non renouvelable) contre de l'argent  (ressource renouvelable) ou bien mettre l'argent au service de mon temps ? ...

 

On passe à côté de la véritable monnaie, de « l’actif » qui a le plus de valeur parce qu’il n’existe qu’en quantité ultra limité et parce que cette ressource est rare. Très rare.

Cette ressource c’est évidemment le temps!

Ma tendre épouse rentrait un soir d’une formation… une formation sur la gestion du temps. Vous savez, que, dans les fonctions modernes, l’homme et la femme modernes sont le réceptacle des activités dites « multicanales ». Oui, le multicanal. Votre client doit pouvoir vous joindre par tous les canaux possibles.

Par téléphone.

Par Internet sur votre site.

Par e-mail et autres courriels.

Mais aussi par fax, par signaux de fumée, par télégraphe, et même, par pigeons voyageurs.

Plus il y a de canaux, plus on réduit les effectifs et plus ma femme se retrouve toute seule au bout de tous ces canaux.

Le temps réduit à la « gestion du temps »

Son aimable patron, conscient du problème ne va donc pas logiquement lui proposer de recruter quelqu’un pour l’aider ce qui aurait en plus pour mérite de faire baisser le chômage mais pour inconvénient de baisser aussi la marge de l’employeur.

Non mes amis, son aimable chef, son mamamouchi au travail, considère dans son immense clairvoyance que le problème de ma femme, c’est qu’elle… ne sait pas gérer son temps, donc il a envoyé ma chère et tendre perdre son temps à apprendre à gérer son temps le tout étant enseigné par un gus, qui avait, lui tout son temps pour le faire.

Sous mes airs légers, sachez que ce sujet est en réalité une clef de compréhension de notre monde.

Ma petite femme chérie rentre donc à la maison, et m’explique qu’il faut faire des listes pour ne rien oublier, organiser son temps pour ne pas subir, ce qui est très facile à dire, mais nettement moins à faire, puisque si le formateur vous dit que les courriels c’est le matin de 9h00 à 10h00 et le soir de 17h00 à 18h00, la réalité c’est que pour tout l’entreprise impose un temps de réponse limité qui n’est pas compatible avec cette organisation…

Mais, de tout cela, en réalité on s’en fiche ! Totalement. C’est l’écume des choses.

C’est incroyable cette manière de parler aussi fort de choses aussi inutile. Car là n’est pas l’essentiel.

Le temps c’est de l’argent… nous connaissons tous cette expression, elle semble juste. En réalité elle n’est pas mise dans le bon sens, et ne permet pas de comprendre l’essentiel.

L’essentiel alors ?

Le temps n’est pas de l’argent, c’est l’argent qui permet d’acheter du temps. Cette inversion à des implications aussi fondamentales que nombreuses.

La véritable monnaie est le temps !

Non seulement le temps est en réalité une véritable monnaie, mais en plus nous avons tous un temps limité sur terre. Nous savons que nous allons mourir et que nous sommes « finis ». Le temps dépensé ne reviendra jamais, le temps perdu pas plus.

Vous allez me dire, d’accord, nous savons tout cela.

Oui, nous le savons, en théorie, mais en pratique, nous nous comportons comme si nous avions tout le temps et que notre temps n’était pas le capital le plus précieux à gérer.

Nous nous laissons enfermer par l’approche managériale de la gestion du temps sous forme de « to do list » (liste de choses à faire) et les trucs et astuces imposés pour le bien de l’entreprise qui « pompe » littéralement votre temps.

D’ailleurs, le capital temps qui nous est à tous attribué est sans doute le plus juste de tous. Il est à la fois le plus juste et le plus inégalitaire. Nous sommes tous égaux face à l’incertitude du temps dont nous disposons. Nous partirons aujourd’hui, demain ou dans 50 ans. Personne ne connait ni l’heure ni le jour.

Si nous commençons à gérer nos affaires en fonction du temps, du facteur temps, de notre capital temps, alors les implications sont en réalité considérables.

Une entreprise n’achète pas la « force de travail » comme dans la vision marxiste du terme. En réalité, une entreprise achète le « temps » de travail d’une personne qui bien souvent lui brade sa monnaie temps sans même avoir conscience. C’est d’ailleurs pour cela que le « temps » de travail est un sujet aussi important dans la « productivité » d’un pays ou d’une société.

86 400 !

86 400… c’est le chiffre avec lequel vous devriez vous lever chaque jour. 86 400 secondes c’est votre budget de temps quotidien exprimé en secondes. Chaque jour comporte 86 400 secondes. Une fois écoulé ce budget sera perdu à jamais.

Conscient de cette importance du temps, j’ai fait le choix il y a quelques années de vivre autrement, parce que le temps nous est compté. Il nous est compté et il est aussi compté pour nos enfants.

Cela veut dire à titre d’une autre exemple des implications de la vision par la monnaie-temps,  que l’une des plus grandes richesses que nous pouvons transmettre à nos enfants en termes patrimoniaux, n’est pas uniquement de l’argent, surtout si on en a peu. La principale richesse consiste à leur faire gagner du temps !!

Faire gagner du temps à nos enfants va leur rapporter du temps de vie utile et fertile.

Nous devons être les « accélérateurs » de temps, donc d’efficacité de ceux que nous aimons.

L’utilité et la fertilité… il y a là quelque chose en plus de très moral. Si nous ne résumons plus la vie à l’argent mais au temps, alors tout change radicalement.

Ces 86 400 secondes sont notre budget temps quotidien. Chaque jour nous recevons ce don de vivre 86 400 secondes supplémentaires. Qu’allons-nous en faire, comment allons-nous les exploiter ?

A la fin de la journée, les compteurs seront invariablement remis à zéro. Riches, pauvres, milliardaires, grands ou petits, personne ne pourra épargner ce temps passé ou l’accumuler.

Il est LA vraie monnaie, et cette monnaie peut générer de la valeur mais ne peut pas stocker de valeur. Le temps inutilisé ne reviendra jamais. Sous cet angle de réflexion, vous verrez les drogues dites « douces » qui sont en réalité des drogues « lentes » puisqu’elles ralentissent votre fonctionnement et vos pulsions de vie différemment.

Allons un peu plus loin…

N’importe quoi Charles… et les pauvres alors !

Et bien oui, les pauvres existent, c’est incontestable.

Mais prenons l’exemple de nos pauvres chez nous, ici, en France.

Ils sont généralement bénéficiaires du RSA. Chaque mois, ils touchent un nouveau RSA. Même pour eux, l’argent est  une ressource renouvelable. Cela est peut-être choquant de le présenter ainsi mais est-ce faux ?

Chaque mois, les plus pauvres parmi nous « touchent » leur RSA. Une somme que la société leur renouvelle tous les mois.

Même pour les pauvres l’argent est renouvelable. Éventuellement c’est son taux de renouvellement qui est plus faible que celui des riches, mais cela reste une ressource fondamentalement renouvelable.

Mais le mois écoulé, pour le pauvre ou pour le riche, est passé. Temps irremplaçable qui ne reviendra jamais.

Qu’avez-vous fait de vos talents et de votre temps ? Comment exploitons-nous ces deux éléments dont nous sommes tous dotés ?

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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Je ne sais pas si vous aimez jouer aux jeux vidéos mais moi j'apprécie tout particulièrement les jeux de plateau genre Donkey Kong ou Tétris. Je sais, ce n'est pas tout jeune mais il se trouve que je prend de la bouteille moi aussi :-) !!

Comme à mon habitude, j'aime bien faire des analogies entre plusieurs domaines car il y a toujours des leçons à en tirer. J'en ai aujourd'hui deux à vous présenter:

Ainsi pour les jeux vidéos, je me suis rendu compte que j'obtenais les meilleurs résultats quand je m'impliquais complètement dans le jeu sans regarder le score. Pour Tétris, dont le but du jeu est d'obtenir le maximum de point en empilant des figures géométriques afin de faire disparapitre des lignes complètes, j'atteignais des scores conséquents quand j'étais vraiment dans le flux du jeu: j'empilais les figures géométriques et avançais pas à pas avec une réelle aisance. C'est seulement à la fin que je regardais le score et que je m'en émerveillais ... ou pas !

1) La première analogie que je souhaite faire avec ce jeu concerne bien entendu ... la Bourse !!! (on ne se refait pas). Si vous vous concentrez uniquement sur l'argent, vous n'allez pas donner le meilleur de vous-même pour gagner. Les émotions vont prendre le dessus:
     - j'ai assez gagné: dois-je couper ma position maintenant avant de tout reperdre.
       - je perds de l'argent, dois-je couper ou pas ma position, ça peut repartir ?
       - ...
Alors que si vous vous concentrez uniquement sur le processus, c'est-à-dire sur votre plan de trading et que vous l'appliquiez sans en dévier, comme on le fait en jouant à Tétris, vous allez littéralement fusionner avec le processus, devenir le processus et jouer avec les bougies japonaises comme on joue avec les figures de Tétris. Une fois la partie (ie le Trade) terminé, c'est seulement là que vous verrez votre score. Et quel qu'il soit, vous aurez pris du plaisir à jouer en respectant votre plan et c'est cela qui sera votre plus grand satisfaction que vous ayez perdu ou non.
Et vous voulez savoir ? Il est fort probable qu'en prenant du plaisir à jouer, vous décrochiez un excellent score.

2) La deuxième analogie: j'ai arrêté pendant très longtemps de jouer à ce jeu et quand je suis revenu dessus, j'ai eu beaucoup de mal à me remettre à niveau et avais des scores décevants au début.

La leçon est qu'il faut pratiquer le plus régulièrement possible pour maintenir son niveau.

J'espère avec ces deux analogies que j'ai réussi à vous faire passer un message important sur la gestion de ses émotions en Bourse et que vous verrez à présent Tétris sous un autre jour ...

 

Tetris

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La pensée de la semaine

La peur est le chemin vers le côté obscur : la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine… mène à la souffrance.

YODA

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Posté par le dans Indépendance financière

Je viens de terminer le livre "Mémoires d'un spéculateur" d'Edwin Lefevre (ISBN: 978-2909356396 ).

Il semble en fait qu'Edwin Lefevre soit un pseudonyme et que ce soit le grand Jesse Livermore qui est derrière la narration. Au cours de la lecture, on découvre le parcours de spéculateur en Bourse de l'auteur qui nous décrit toutes ses étapes, ses erreurs et les leçons qu'il en a tirées pour devenir le plus grand spéculateur de l'histoire.

Ce livre est réellement un OVNI dans la littérature boursière car il parle très peu de méthodologie pure (même si les grands lignes d'une bonne stratégie sont toutes décrites via les essais/erreurs de l'auteur) mais il parle surtout de l'approche psychologique qu'il convient d'avoir pour réussir sur les marchés.

Soyons francs, j'ai acheté ce livre il y a très longtemps, à mes débuts en bourse et je ne l'avais pas lu avant récemment car la personne qui me l'avait recommandé m'avait dit: "ne lis pas ce livre avant d'avoir toi-même expérimenté et perdu de l'argent sur les marchés. Il faut que tu te sois confronté à toi-même et à tes émotions avant de pouvoir comprendre le contenu de cet ouvrage. Si tu le lis dès maintenant, tu vas le faire en pure perte et pire, tu seras déçu du livre et tu ne voudras pas le relier au moment où cela te serait le plus profitable."

J'ai suivi le conseil de cette personne et je valide complètement ce qu'elle m'a dit: ce livre est génial mais ne peut être compris qu'une fois qu'on s'est cassé les dents et qu'on a perdu de l'argent en Bourse. Et attention, avec de l'argent réel, pas du paper trading: il faut ressentir les émotions négatives (peur de perdre, peur de louper une opportunité, déception d'avoir perdu, euphorie d'avoir gagné, ...).

C'est seulement à ce prix qu'on peut retirer d'excellents conseils de ce livre que je vous recommande chaudement.

MDSPK

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Posté par le dans Indépendance financière

Ma position sur Air France n'a finalement pas tenu:

FinAF

La divergence en D1 s'est finalement validée Jeudi: j'aurais pu sauver les meubles à ce moment là mais j'ai voulu laisser une chance à mon trade. Je n'étais pas non plus devant les écran vendredi matin car il y avait un mment précis où sortir à moindre perte en H1 (cf le graphe). heureusement, mon Stop Loss a fait le reste du job hier soir.

La tendance reste néanmoin shausisère en Hebdo. je garde le titre dans mes screeners pour revenir dessus si une configuration intéressante se présente à nouveau (il va peut-être falloir attendre un peu que le CAC 40 souffle après la fantastique progression qu'il nous a faite depuis le début de l'année).

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Le trading m'a beaucoup apporté dans le métier que j'exerce au quotidien: Je suis Responsable de la Sécurité des Systèmes d'Information (RSSI): je m'occupe au quotidien de gérer les risques liés à la Cybersécurité et à faire en sorte d'en minimiser les conséquences. 

En quoi le trading m'a-t-il aidé ? Eh bien la gestion du risque est très liée à la psychologie des dirigeants et l'approche relativement lointaine qu'ont ces derniers de l'informatique. J'entends en effet souvent la phrase: les risques c'est votre problème, tout ce qu'on veut, c'est que cela marche. Et bien sûr de se faire hurler dessus quand quelque chose tombe en panne. C'est de bonne guerre: le businessman est là pour faire du business, l'informaticien pour faire de l'informatique !

L'approche classique de la gestion des risques se résume donc très souvent à l'axiome: "il faut que ça marche tout le temps" ! En faisant une comparaison avec le trading, cela reviendrait à trouver une stratégie toujours gagnante sur les marchés: bien sûr cela n'existe pas !

Une part non négligeable de mon travail consiste dans à sensibiliser les membres de mon organisation à cet état de fait. Car le vrai problème quand on exerce ne activité incertaine ou à risque, et le busines en est une, est qu'on se concentre sur ce que l'on espère (un service IT qui marche à 100% ou bien un Take profit) et jamais sur le risque maximum qu'on est prêt à prendre (Temps d'indisponibilité maximum ou bien Stop Loss).

J'en avais déjà parlé dans l'article sur les niveaux de service, mais pour moi, la base c'est de définir la cible de disponibilité acceptable en-dessous de laquelle on est vraiment en péril. Cela s'appelle le Service Level Agreement (SLA) ou Accord sur les niveaux de services.

Détail amusant , le SLA me fait penser au Stop Loss (SL) du trading. C'est vraiment une notion similaire.

Ainsi de la même manière que je défini un niveau de prix en dessous duquel, je n'accepte plus de perdre d'argent, je me dois d'avoir un niveau d'indisponibilité maximum d'une ressource au-delà duquel il me faut un plan de secours pour ne pas perdre en productivité.

Quand on sait que 80% des acteurs en Bourse perdent sur les marchés (essentiellement par manque de plan (définition d'un SL) ou de rigueur à l'appliquer), on n'ose imaginer ce qui peut se passer pour les entreprises qui n'ont pas de SLA.

Est-ce à dire qu'il ne faille rien faire par peur du risque ? Bien sûr que non ! Imaginez un trader qui reste devant son écran: il voit qu'il peut entrer en position selon sa stratégie mais ne le fait pas car il a peur de perdre de l'argent. Idem pour le business man qui voit un marché s'ouvrir à lui mais ne s'y engouffre pas car il y a un risque que cela ne fonctionne pas. Le plus grand danger est celui de ne rien faire. Il faut agir mais il faut le faire en prévoyant un plan avec une perte maximal au delà de laquelle on retourne vers un niveau de sécurité contrôlé (Sortie de position pour arrêter l'hémorragie ou plan de secours pour continuer l'activité de l'entreprise).

Le SLA est vraiment le Stop Loss de la gestion de risque pour une entreprise et par extension, pour toute gestion d'activité à risque, il faut définir un niveau maximum au-delà duquel il faut se retirer de l'exposition au risque. Sans ces éléments et un plan pour le gérer, la stratégie du best effort court à la catastrophe au premier sinistre d'ampleur ...

 

souris casque

 

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La pensée de la semaine

Il ne faut pas qu'une crise s'achève en pure perte: cette crise nous fournit l'opportunité de proposer des remèdes que nous ne pouvions proposer auparavant.

Charles Duhigg.

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Posté par le dans Indépendance financière

J'ai tenté hier une entrée en position sur le titre Air France.

La chute qu'il a connu la semaine dernière (liée à une news qui place le gouvernement français dans l'embarras mais qui, AMHA, n'est sans doute pas si négatif pour l'entreprise) me paraît être une bonne opportunité de se positionner à l'achat maintenant qu'il a amorcé un rebond.

AF20190315

Sur le graphique: on voit clairement que la tendance est haussière en Hebdo (RSI>50 , prix > MM20 croissante > MM50) même si ce n'est certainement pas un titre à garder des mois (Tendance mensuelle légèrement haussière mais rien d'extraordianire et surtout des résistances à prendre en compte).

En journalier, le prix vient de réaliser une consolidation conséquente mais le RSI est toujours au dessus de sa Zone de Neutralité et les MM20 et 50 sont toujours bien orientées.

Le signal d'entrée apparaît en H1 quand le RSI a cassé sa ZN puis réalisé un pull back dessus, c'est là où je suis entré. Je vise une prise partielle de bénéfice vers les 12 € (trait vert en D1) et on laissera le reste suivre son cours si tout reste correctement orienté.

A suivre ...

 

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Posté par le dans Indépendance financière

Je voudrais vous faire part d'un excellent livre sur la psychologie d'investisseur: Je veux parler du livre "Les magiciens des marchés" de  Jack Schwager (ISBN: 978-2909356990).

 

Ce n'est pas un autre livre d'analyse technqiue: il ne contient aucune stratégies (encore qu'on pourrait en déduire quelques une juste en reprenant les grandes lignes des conseils donnés): non, c'est plutôt un livre qui recense les mindsets des plus grands traders au travers de plusieurs interviews réalisées par l'auteur.

Forcément on apprend des choses dedans ! Ce qui est intéressant de voir c'est que les grands traders ont pratiquement tous la même base d'état d'esprit: humilité face au marché, aversion au risque (couper vite ses pertes), un plan clair et précis défini à l'avance. Pratiqueemnt tout sont des gens simples qui sont partis de rien.Tous insistent sur la difficulté de ne pas se laisser déborder par ses émotions et de s'en tenir au plan ...

L'autre point est aussi beaucoup plus trivial: s'ils peuvent y arriver, c'est qu'on peut le faire aussi !

Un livre que je vous le recommande chaudement ...

 

LMDM

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Posté par le dans Indépendance financière

Tous les livres qui traitent de l'indépendance financière parlent du fait que la majorité d'entre-nous achetons des passifs et utilisons nos salaires pour les entretenir (c'est le cas d'une maison ou d'une voiture) alors que pour devenir libre financièrement, il faut se servir de son salaire pour acheter des actifs qui génèrent des revenus qui vont ensuite remplacer le salaire. A titre d'exemple, un actif sera un logement que l'on loue à une personne, une action qui nous rapporte (en valeur ou en dividende), une entreprise qu'on possède et pour laquelle on ne travaille pas.

C'est bien beau tout cela, mais comment faire quand on a déjà acheté sa maison à crédit et que l'on vit dedans: c'est le pire des scénarios: vous êtes obligé de travailler pour payer deux fois votre maison: oui, deux fois et ce, même avec un petit taux d'intérêt: regardez mieux votre tableau d'amortissement et faites la somme de toutes les mensualités: vous allez voir qu'avec les intérêts et l'assurance on n'est pas loin du double. Et vous pensez être content avec un taux à seulement 1%. Pfff ....Bon il n'y a pas trente-six solutions pour s'en sortir, en fait, je n'en vois que deux.

  • Si vous n'êtes pas trop avancé dans le prêt, le mieux est de reprendre vos billes en revendant votre maison. Vous irez vivre dans une location et prendrez un crédit pour acheter un bien que vous louerez à un autre. Faites juste en sorte que le loyer touché soit supérieur à celui que vous allez devoir régler: oui, votre logement sera sans doute moins bien que celui que vous aurez acheté dans un objectif de le louer mais si vous vous faite violence quelques années, vous pourrez prendre votre retraite bien avant les 62 et bientôt 80 ans (si ça continue) ...
  • Si vous avez déjà pas mal avancé dans le remboursement de votre prêt, le mieux est sans doute de louer votre résidence principale et de trouver un logement plus modeste à louer: ainsi, ce sera l'argent des autres qui finira de payer votre maison et si vous vous arrangez bien, vous aurez peut-être même de quoi payer une partie de votre loyer. vous allez me dire: pourquoi ne pas revendre directement: c'est que vous avez déjà remboursé pas mal d'intérêts et que c'est sans doute plus intéressant d'aller au bout du prêt plutôt que de tout recommencer à zéro sur un nouveau projet.

Personnellement, je n'aime pas trop l'immobilier et je préfère aller sur les actions: l'avantage est que d'un simple click, je revends l'ensemble si ça se casse la figure. De plus je n'ai pas de mauvais locataire ou de travaux à faire de manière récurrente. Le taux de rendement d'un bien immobilier acheté pour le louer tourne rarement au-delà des 5%.
L'inconvénient de la bourse est que sans formation, on peut vite se retrouver en difficulté. Il y a des formations pour éviter cela.
Maintenant l'immobilier aussi peut chuter: ce n'est pas parce qu'il monte plus ou moins régulièrement depuis 30 ans que cela durera éternellement: regardez les sub-primes aux USA en 2008: la valeur des maisons à été divisée par 10 dans certains endroits.

Quelque soit l'actif retenu, l'immobilier reste quand même un élément important dans notre stratégie financière car à moins de vivre dans une caravane (je ne critique pas, ça se fait et financièrement c'est loin d'être stupide), on est obligé d'avoir un toît et donc soit d'être propriétaire soit d'être locataire.
Il s'agit juste de le faire intelligemment et d'éloigner toute émotion dans un achat immobilier afin qu'il reste un actif producteur de revenus passifs (rentes) plutôt qu'un passif destructeur de revenus actifs (salaires).

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La pensée de la semaine

Expose-toi à tes peurs les plus profondes. Après cela, la peur ne pourra plus t'atteindre.

Jim Morrison.

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Il n'existe pas de tracker accepté par le PEA pour suivre les matières premières.

En dehors du PEA, sur un CTO classique pas de problème, mais comment faire quand on veut bénéficier un maximum de la niche fiscale qu'est le PEA ?

C'est simple, de la même manière que pour le pétrole on doit s'appuyer sur une société pétrolière, pour l'Or, il faut trouver une société minière !

J'ai remarque que les cours du cuivre et de l'or allaient souvent de paire (pas en valeur mais en tendance).

OR Cuivre

Et là je me suis dit, qu'il n'y a pas 36 sociétés minières côtées éligibles au PEA dans le domaine des métaux industriels: je parle d'ArcelorMittal.

arcelor cuivre

Alors oui, on perd en diversification en ne restant que sur une seule action mais de toute façon n'acheter que de l'or avec le GBS n'est pas non plus un gage de diversification ! Est-ce à dire également que je recommande de se positionner tout de suite sur ArcelorMittal: que nenni: la tendance est en range en mensuel et baissière en hebdo: pour l'instant on évite. On en reparlera quand le moment sera venu mais c'est toujours bon d'avoir ce titre dans la watchlist pour surveiller son évolution ...

Il existe également des trackers miniers comme le Lyxor ETF MSCI World Materials TR (codes LU0533033824 et MATW) mais le problème est qu'ils ne sont pas éligible au PEA: il n'y a rien de simple !

Il y a aussi Auplata pour ce qui concerne l'OR mais avec un cours à moins de 0.2 €, on peut s'attendre au pire surtout vu la tendance baissière actuelle ...

auplatabof

... à moins qu'il y ait un rachat (OPA) ... Mais c'est une autre histoire

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La pensée de la semaine

Je ne savais pas que c'était impossible, alors je l'ai fait !

Eric-Emmanuel Schmitt

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